Comment arrêter de vous stresser avec la composition des cosmétiques ?

MAMAN, J’AI ENCORE LU UNE INFO QUI ME FOUT LE BOURDON !

C’est par période, c’est comme ça, on voit fleurir des articles sur la toxicité des ingrédients dans les produits de soins personnels. On s’arrache les cheveux, on ne sait plus à quelle marque on peut faire confiance ni en pharmacie, ni en supermarché, ni en
magasin spécialisé. On trouve une profusion d’informations anxiogènes et catastrophistes. Le résultat ? Un clivage entre ceux qui vont porter l’étendard de la dénonciation, du « on nous aurait menti » et ceux qui vont rejeter ça en bloc, faire l’autruche pour préserver leur tranquillité ou fermer les yeux parce que « il faut bien mourir de quelque chose ».  Au final, le soufflet retombé, la plupart vont garder leurs habitudes.

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Qui est vraiment surpris que des industriels et labo pharma cherchent les ingrédients les moins chers, avec des effets visibles rapidement, sans chercher des standards plus élevés que ceux imposés par la législation ? C’est une réalité économique, ça répond à la logique de consommation de masse, c’est tout simplement le système dans lequel nous vivons. Produire au moins cher, vendre au maximum. Quitte à utiliser des résidus de gaz toxiques ou de puissants détergents industriels.

Pourtant, nombreux sont encore ceux qui ignoraient en toute bonne foi s’empoisonner à petit feu en se lavant, en se brossant les dents ou en s’hydratant la peau. L’une des raisons est que la peau est souvent considérée à tort comme une barrière. Or contrairement à ce que nous ingérons, il n’y a pas de filtres ni de protections pour ce que nous mettons sur la peau et en 20 minutes ces substances atteignent notre sang. Pensez au fonctionnement des patch contraceptifs ou de nicotine et cela devient évident que la peau n’est pas imperméable, idem en sens inverse pour la transpiration qui s’échappe de notre corps.

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LA LISTE D’INGRÉDIENTS À ÉVITER EST-ELLE LA SOLUTION ?

Quelle solution trouver ? Allez-vous vous balader avec vos listes d’ingrédients à éviter (une liste utile )? Allez vous faire vos courses en scrutant toutes les étiquettes ? Je l’avoue il y a encore quelques années je faisais ça et d’ailleurs on me prenait pour une dingue quand j’en parlais autour de moi. Qu’est-ce que j’allais encore chercher ? Si c’était autorisé à la vente c’était que ça n’était pas si mauvais. Ah ben la preuve maintenant avec tous ces articles et toutes ces listes d’ingrédients qui font les choux gras des magazines et du commerce de l’info autour de cette question !

Si ça n’était qu’une histoire d’ingrédients…ah la la ce serait si simple.  Je suis sensible à cette question depuis de nombreuses années et j’étais tellement contente quand les premiers articles sont enfin sortis dans la presse ! Maintenant je trouve que c’est un fond de commerce pour les magazines, plus on fait du sensationnel plus on vend ! C’est la même chose pour les sites et les blogs qui surfent sur la vague. Or sur cette question il n’y a pas de tout blanc ou tout noir et le sensationnel n’est pas de mise. Si on veut de l’efficacité et du non toxique il y a un équilibre à trouver entre les richesses de la nature et l’art de la science. Nature ne rime pas avec non toxique et vous pouvez vous empoisonner et vous abîmer la peau avec un ingrédient naturel mal dosé ou mal utilisé.

MES VICES CACHÉS DU FAIT-MAISON.

« Fais le toi-même, au moins tu sauras ce que tu te mets sur la peau. » J’ai fait ce choix pendant quelques temps, quand j’en ai eu assez de scruter les étiquettes et de risquer de me filer un ulcère à force d’être révoltée par les aberrations que je voyais dans la composition de la quasi totalité des produits courants. J’avais le plaisir du fait maison, par contre côté efficacité c’était inégal. Le déodorant super efficace mais parfois des irritations avec l’un des ingrédients (bicarbonate de soude, huiles essentielles). Par ailleurs côté prolifération bactérienne c’était la cata car je mettais le déo dans un pot en verre et chacun se servait à la main dans le pot, parce que une spatule par jour et par personne ça fait un peu beaucoup. Côté lessive je n’ai jamais trouvé la bonne formule et pourtant j’en ai essayé des recettes. Je dois d’ailleurs dire que je suis assez admirative d’une amie qui se reconnaîtra ; récemment elle a posté sur un groupe de DIY sa recette qui la satisfait totalement…mince c’est la même que celle que je faisais. Donc comme il y en a qui n’ont pas la main verte je ne devais pas avoir la main pour ça. Il y avait des traces blanches sur le linge et la saleté ne partait pas bien. En plus côté encrassage de le machine, là j’étais servie. Le plus facile c’était pour le gel lavant pour le corps : une base neutre et quelques huiles essentielles bien choisies, ça fait le boulot. Par contre pour les cheveux alors là vraiment on ne s’improvise pas ingénieur chimiste, je n’ai trouvé aucune formule permettant de laver, nourrir, protéger le cheveu tout en obtenant une qualité de coiffage acceptable. J’avais les cheveux trop secs ou trop gras et je devais les laver plus souvent. Je passe sur le côté chronophage de l’opération, vous l’avez compris j’ai arrêté de jouer à la dînette.

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Au passage, même si on fait ses produits soi-même on a besoin d’ingrédients. Et comment gérer la qualité des matières premières ? Encore une fois il va bien falloir faire confiance à une marque ou une autre. Quand j’ai su que même au rayon plantes bio, de nombreuses étaient passées au rayon gamma donc mortes, franchement j’ai trouvé ça décourageant.  Quand j’ai su qu’on pouvait étiqueter un produit cosmétique « bio » même s’il ne contenait qu’une infime partie d’ingrédients bio * et que le reste était potentiellement de la cochonnerie, franchement j’ai trouvé ça décourageant. Quand j’ai su que les plus grandes firmes de cosmétiques rachetaient tous les petits producteurs de plantes et huiles essentielles, franchement j’ai trouvé ça décourageant. Quand j’ai su que des produits qui avaient enfin une composition satisfaisante étaient conditionnés dans des emballages plastiques bourrés de perturbateurs endocriniens qui atterrissaient dans mon sang, franchement, j’ai trouvé ça décourageant.

*(Statistiquement on a plus de chance de trouver de bons produits dans le bio que dans le conventionnel, ça va sans dire. Et certaines marques bio ont fait leurs preuves depuis très longtemps, grâce à une éthique et une démarche qualité globale et non pas seulement par le respect d’un cahier des charges bio. Pour autant le label bio n’est pas une garantie suffisante ni exclusive concernant la qualité « non-toxique ».)

PRENDRE EN COMPTE LA SÛRETÉ DE LA FORMULATION, PLUS QUE LA LISTE D’INGRÉDIENTS.

Alors que faire ? Reprendre ma liste d’ingrédients à éviter ? Compiler toutes les compositions de produits ? Faire ce travail de fourmi ? Non merci. D’autant que j’avais bien compris que la question des ingrédients n’étaient pas tout. Par exemple, si on veut pouvoir conserver nos produits, il n’y a pas d’autre choix que d’y mettre des conservateurs. C’est pour ça que ce qu’il faut viser c’est une formulation la plus sûre possible.

Une formulation plus sûre se base sur une expertise scientifique, la prise en compte de toutes les vertus et de tous les risques connus pour chaque ingrédient. Ensuite c’est un art du dosage, et pour ça il faut être ingénieur chimiste, pas juste se référer à une liste de mauvais ou bons ingrédients. Par exemple en mélangeant 2 types de conservateurs on obtient une synergie qui permet d’en utiliser jusqu’à 100 fois moins que si on en mettait un seul. Et il vaut peut être mieux utiliser un conservateur bien connu, bien documenté scientifiquement.

Autre point, on va vous vendre du « sans ceci » et du « sans cela » mais l’emballage sera peut-être conçu dans un plastique dont la qualité permet la migration de perturbateurs endocriniens dans le produit, donc ce sera une autre façon de vous empoisonner !

En criant haro sur certains ingrédients sans expliquer les nuances il va se passer ce qui s’est souvent passé depuis des années : on remplace par un nouvel ingrédient qui n’est pas encore documenté scientifiquement mais dont le nom n’est pas entaché d’opprobre…puis quelques années plus tard on se rend compte qu’il est encore plus nocif que celui d’avant ! En attendant les consommateurs se sont rués sur les marques qui se sont engouffrées dans la brèche marketing en étiquetant « sans machin » « sans truc », une bonne occasion d’ailleurs d’appliquer une hausse de tarif…

Alors de grâce ne vous mettez pas la rate au court-bouillon, n’ajoutez pas de l’anxiété et du stress dans une vie qui l’est déjà suffisamment. Trouvez une société sérieuse qui prend en compte ces éléments, ne fait pas du greenwashing, et qui se donne pour mission la sécurité sanitaire des utilisateurs depuis toujours ! Comme vous le savez peut être j’ai trouvé la mienne. J’ai beau fouiller, je n’ai pas encore trouvé la faille dans sa démarche, donc ma confiance demeure, grâce à sa transparence et l’intégrité des personnes qui y sont investies et dont la mission n’a pas failli depuis bientôt 30 ans !

TROUVEZ UNE MARQUE À LAQUELLE VOUS CHOISISSEZ DE FAIRE CONFIANCE.

A vous de faire vos propres investigations ou de trouver la personne à laquelle vous allez faire confiance pour vous conseiller. A vous de définir vos critères de choix : formulation la plus sûre possible, écologie, éthique, efficacité, prix, etc. ? De mon côté j’ai trouvé mon équilibre parfait entre ces exigences; réunir 100% de tous les critères c’était difficile mais un équilibre c’est possible.

Je me suis facilité la vie en choisissant MŌDERE et je me porte volontaire pour vous conseiller en ce sens si c’est ce que vous choisissez.

Il y a près de 30 ans MŌDERE a été fondée sur le principe de non-toxicité des formulations. A ce jour cette entreprise exclut plus de 3000 ingrédients controversés de ses formulations. On parlait de liste liste-des-3000-ingredients-controverses-evites-par-modere, la voici si vous la voulez mais enfin ça va être dur de faire vos courses en vérifiant la présence de chacun d’entre eux dans les produits que vous trouverez sur les rayonnages de (para)-pharmacies ou supermarchés.

La mission première de cette entreprise étant la sûreté des formulations afin d’assurer notre bien-être et protéger notre santé pourrait suffire à nous décider de l’adopter, car si elle faillit à sa mission, elle n’a plus de raison d’être. MŌDERE impose plus de 6 tests qualité à l’arrivée des matières premières dont les fournisseurs sont déjà soumis à de rigoureux cahiers des charges. L’engagement qualité se résume ainsi. (Lire ce document eu-modere-perfect-10-quality-fr-1

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MŌDERE s’est toujours appuyée sur des scientifiques de renom pour l’accompagner dans cette démarche de « maisons saines ». Le Dr Samuel Epstein, spécialiste de la prévention cancer déclarait d’ailleurs en 2012 que MŌDERE était la marque la plus sûre sur le marché, après avoir validé ses formulations.

Consciente que le consommateur est friand de label, même si l’entreprise montre déjà patte blanche à tous les égards, MŌDERE a décidé de s’engager dans un processus de certification EWG, l’un des organismes indépendants les plus sévères en matière de toxicité dans le domaine des cosmétiques. Leur exigence va aussi loin que la vérification de la date de récolte d’une plante en fonction de sa maturité, car cueillie trop tôt ou trop tardivement, sa structure varie et la non-toxicité peut en pâtir.

Notre sujet étant ici la toxicité des cosmétiques sur la santé humaine je ne vous détaille pas la démarche écologique de MŌDERE. Sachez toutefois que depuis la création de l’entreprise c’est une priorité. C’est ainsi par exemple que l’énergie utilisée est exclusivement éolienne et que les transports se font par bateau plutôt que par avion. L’objectif est un bilan carbone neutre. La dernière certification porte sur les rejets en eaux grises. Le liquide vaisselle, la lessive liquide et l’adoucissant sont à présent certifiés sains en terme de rejets dans les eaux usées. Ainsi l’eau usée peut retourner dans la nature pour nourrir les végétaux sans dommage pour l’environnement. Voici une animation qui l’explique.

Autant vous dire que tout ce boulot de qualité de formulation je ne saurais pas le faire seule donc heureusement que j’ai trouvé MŌDERE, qui me permet ainsi qu’à toute ma famille et toutes les personnes qui m’ont fait confiance jusqu’à présent de Vivre Sainement côté salle de bain, produits ménagers … et compléments alimentaires mais ça c’est un autre chapitre.

 

 

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